Cette section liminaire propose un ensemble de notes explicatives et contextuelles réparties sur vingt-cinq points distincts pour éclairer la toile de fond historique du roman. L'autrice y précise la distinction entre les éléments purement fictifs de son intrigue et les faits réels qui animent le Londres de l'année 1923. Les lieux emblématiques du récit, qu'il s'agisse des adresses professionnelles de Posie Parker à Bloomsbury ou des studios de cinéma de Worton Hall à Isleworth, s'enracinent dans une réalité géographique et architecturale minutieusement documentée pour restituer l'atmosphère de l'entre-deux-guerres.
Plusieurs figures et repères culturels évoqués dans l'intrigue trouvent ainsi un ancrage authentique dans l'histoire du cinéma muet et de la société britannique de l'époque. Les notes reviennent sur la canicule et les violents orages de juillet 1923, sur la popularité des actrices de l'époque comme Meggie Albanesi, ou encore sur l'existence de véritables institutions londoniennes telles que l'hôpital du Middlesex et les studios fondés par George Bertie Samuelson. L'autrice souligne également l'usage de certains termes techniques de tournage, l'emploi de produits de maquillage spécifiques aux plateaux et la réalité de faits divers liés aux stupéfiants.
À travers cet inventaire minutieux, la postface ou note historique éclaire les libertés artistiques que l'auteur s'est autorisées pour les besoins de sa fiction tout en garantissant la véracité du décor global. Les lecteurs y découvrent comment des détails précis, allant de faits de la Première Guerre mondiale aux tendances de la mode et des cocktails, contribuent à donner vie à l'univers des films et des artistes de cette période charnière de l'histoire britannique.