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Charles Dickens

15. Le faste et l'insouciance de la noblesse parisienne

A Tale of Two Cities — Résumé 🇫🇷 Français

Monseigneur tient une réception fastueuse dans son hôtel particulier à Paris, où il consomme son chocolat au milieu d'un cérémonial rigoureux impliquant quatre officiers richement décorés. Entouré d'une foule de courtisans, de faux ecclésiastiques, de médecins et de philosophes, il incarne une aristocratie totalement déconnectée des réalités et des besoins du peuple français. Préférant les plaisirs des arts et de la cour aux affaires de l'État, il s'est allié par intérêt avec un riche fermier général pour combler ses dettes. Toute cette société raffinée évolue dans une artificialité complète, ignorant superbement la misère et la faim qui grondent dans les faubourgs voisins, persuadée que le faste et les apparences suffiront à pérenniser leur ordre social. Après la réception, Monseigneur quitte les lieux sous le regard d'un aristocrate au visage de masque, qui le condamne mentalement avant de partir à son tour. Monté dans sa voiture, ce dernier traverse les rues de Paris à une allure folle et dangereuse, indifférent au danger qu'il fait courir aux passants. Sa course effrénée s'arrête brusquement lorsqu'une roue de la voiture écrase un enfant au coin d'une fontaine, provoquant la mort immédiate du petit. Tandis que le père, effondré, pleure son enfant avec l'aide d'un vendeur de vin nommé Defarge, le marquis témoigne d'un cynisme absolu en jetant une simple pièce d'or pour dédommager la famille, considérant le peuple comme de vils animaux incapables de faire attention. Alors qu'un visiteur inconnu jette furieusement la pièce de monnaie dans la voiture et qu'une femme au regard fixe tricote stoïquement sur les lieux du drame, le marquis ordombe à son cocher de reprendre la route. La vie mondaine parisienne poursuit son cours insouciant tandis que le peuple retourne à sa misère silencieuse.