
Chapitre 4
Alice passe une chaude après-midi assise auprès de sa sœur sur un talus.
Elle s’ennuie profondément, n’ayant rien à faire, et trouve peu d’intérêt au livre que lit sa sœur, car il ne contient ni images ni dialogues. Fatiguée et assoupie par la chaleur, elle réfléchit distraitement à la possibilité d’aller cueillir des pâquerettes pour confectionner une guirlande, sans toutefois trouver la motivation nécessaire pour se lever. Son état d’esprit est celui d’une enfant rêveuse, à moitié plongée dans ses pensées et à moitié engourdie par l’ennui.
C’est alors qu’un événement inattendu attire son attention : un Lapin Blanc aux yeux roses traverse précipitamment l’endroit où elle se trouve. Au début, sa présence ne paraît pas particulièrement étrange. Même le fait que le lapin parle tout seul en exprimant son inquiétude d’être en retard ne surprend pas immédiatement Alice. Sur le moment, elle accepte cette situation comme si elle était parfaitement normale. Cependant, la scène devient véritablement extraordinaire lorsque le Lapin sort une montre de la poche de son gilet pour vérifier l’heure avant de reprendre sa course avec encore plus de hâte.
Cette vision provoque chez Alice un brusque élan de curiosité. Jamais auparavant elle n’a vu un lapin portant un gilet, encore moins une montre. Fascinée par cette apparition inhabituelle, elle se lance aussitôt à sa poursuite à travers le champ. Sa curiosité l’emporte complètement sur toute autre considération. Elle parvient à suivre le Lapin jusqu’à un large terrier situé sous une haie et le voit s’y engouffrer rapidement.
Sans réfléchir aux conséquences ni se demander comment elle pourra ressortir de cet endroit, Alice décide de le suivre. Elle pénètre à son tour dans le terrier, poussée uniquement par son désir de comprendre ce mystère. D’abord, le passage ressemble à un tunnel relativement ordinaire. Mais très vite, il devient si abrupt qu’Alice perd toute possibilité de s’arrêter et se retrouve entraînée dans une chute soudaine.
Elle tombe alors dans un puits qui semble extrêmement profond. Pourtant, sa descente est étonnamment lente, ce qui lui laisse largement le temps d’observer ce qui l’entoure et de réfléchir à sa situation. Elle tente d’abord d’apercevoir le fond afin de savoir où elle va atterrir, mais l’obscurité est trop importante pour qu’elle distingue quoi que ce soit. Elle reporte donc son attention sur les parois du puits.
À sa grande surprise, celles-ci sont aménagées comme une pièce d’habitation, garnies d’étagères, de placards, de cartes géographiques et de tableaux suspendus. Au cours de sa chute, elle aperçoit un pot de marmelade d’oranges posé sur une étagère. Elle le saisit, mais découvre avec déception qu’il est vide. Refusant de le laisser tomber par crainte de blesser quelqu’un plus bas, elle le dépose soigneusement dans un placard devant lequel elle passe, poursuivant ainsi sa descente vers l’inconnu.
Chapitre 5
L’histoire se concentre sur le moment où Alice aperçoit un étrange Lapin Blanc dont le comportement déclenche une aventure inattendue. Bien qu’il soit inhabituel de voir un lapin parler, Alice ne s’en étonne pas immédiatement lorsqu’elle l’entend murmurer avec inquiétude qu’il va être en retard. Sur le moment, cette scène lui paraît presque naturelle. Cependant, son étonnement grandit lorsque l’animal sort une montre de la poche de son gilet pour consulter l’heure avant d’accélérer encore sa course. Cette vision extraordinaire réveille aussitôt la curiosité d’Alice, qui réalise qu’elle n’a jamais vu un lapin vêtu comme un être humain ni capable d’utiliser une montre.
Déterminée à comprendre ce mystère, elle se lance à sa poursuite à travers le champ. Le Lapin court rapidement et finit par disparaître dans un large terrier situé sous une haie. Sans prendre le temps de réfléchir aux conséquences de son geste ni à la manière dont elle pourra revenir en arrière, Alice s’engouffre immédiatement dans le terrier à sa suite. Sa curiosité est plus forte que toute prudence, et elle agit impulsivement, guidée uniquement par le désir de découvrir où le Lapin se rend.
Au début, le terrier ressemble à un tunnel ordinaire s’enfonçant sous terre. Mais la situation change brusquement lorsqu’il devient extrêmement abrupt. Alice n’a pas le temps de ralentir ni de s’arrêter. Elle se retrouve soudain entraînée dans une chute qui semble se prolonger dans un puits d’une profondeur immense. Pourtant, la descente est étonnamment lente, ce qui lui permet de conserver son calme et d’observer son environnement tout en réfléchissant à ce qui pourrait l’attendre au bout de cette étrange aventure.
Pendant sa chute, Alice tente d’abord de regarder vers le bas afin d’apercevoir l’endroit où elle va atterrir. Cependant, l’obscurité est trop épaisse pour lui permettre de distinguer quoi que ce soit. Incapable de voir le fond du puits, elle tourne alors son attention vers les parois qui l’entourent. À sa grande surprise, celles-ci ne ressemblent pas à celles d’un simple puits. Elles sont couvertes de placards et d’étagères comme si l’endroit avait été aménagé. Des cartes géographiques et des tableaux sont également suspendus à différents endroits, donnant à l’ensemble une apparence étrange et presque domestique malgré la situation extraordinaire.
Au cours de sa descente, Alice remarque un pot posé sur une étagère. Elle le saisit et découvre qu’il porte l’étiquette « Marmelade d’oranges ». Espérant y trouver quelque chose d’intéressant, elle l’ouvre mais constate avec déception qu’il est vide. Malgré cela, elle refuse de le laisser tomber, craignant qu’il ne puisse blesser ou tuer quelqu’un situé plus bas. Faisant preuve de précaution même dans cette situation inhabituelle, elle dépose soigneusement le pot dans un placard qu’elle croise en continuant sa longue chute vers l’inconnu.
