Tracy Higley

Chapitre 7

Amulets and Alibis: A Historical Mystery Romance in 1920s EgyptRésumé 🇫🇷 Français

Liaison inattendue au Caire Clarissa réagit vivement lorsque Quinn réapparaît subitement dans son appartement, lui reprochant sa rupture soudaine et le silence radio qu'elle impute à un mépris injustifié de ses sentiments. Quinn se défend en invoquant des raisons de sécurité absolue dictées par son supérieur, affirmant que des agents d'Opération Indigo surveillaient leurs communications et qu'une séparation totale constituait le seul moyen de la protéger. Clarissa balaye cette explication d'un revers de main, dénonçant son rôle perçu de simple épouse décorative. Quinn lui explique alors que ses supérieurs estiment qu'Opération Indigo reste active et que la relique volée au temple de Karnak s'inscrit dans une collection plus vaste d'objets similaires. Il précise que sa présence est indispensable lors d'une prochaine croisière pour authentifier les pigments et distinguer les véritables artefacts des faux, soulignant que leurs interactions passées rendront leur couverture crédible. Clarissa coupe court à ses arguments en lui révélant qu'elle a déjà reçu une invitation personnelle du professeur Montague pour cette même croisière et que le doyen Bradford exige sa participation. Cette révélation renverse momentanément l'équilibre de leur rapport de force, forçant Quinn à réévaluer rapidement les paramètres opérationnels de sa mission. Après un échange tendu où Clarissa refuse d'abord de jouer les fausses épouses, Quinn propose d'opter pour le statut de fiancés afin d'expliquer leur proximité tout en lui permettant de conserver son identité professionnelle de docteur Bell. Clarissa accepte d'envisager le stratagème à condition de poser des conditions strictes, exigeant notamment d'être considérée comme l'experte invitée principale, de loger dans des cabines séparées, d'emmener sa compagne Annie et de partager immédiatement toute information découverte concernant Opération Indigo. Pour donner du crédit à cette mise en scène, Quinn sort de sa poche un écrin en velours contenant une bague en argent vieilli sertie de lapis-lazuli et de diamants, gravée de hiéroglyphes dont la signification se traduit par la vérité émergeant des ténèbres. Clarissa contemple l'objet avec un mélange de méfiance et de fascination avant de l'enfiler à son doigt, constatant à son grand dam que la taille convient parfaitement. Quinn profite de l'instant pour suggérer qu'ils s'exercent aux comportements attendus d'un couple réellement fiancé, réduisant la distance physique qui les sépare et s'asseyant tout près d'elle. Tandis que le parfum de santal et de cuir de Quinn réveille des souvenirs inconfortables, Clarissa tente de maintenir sa distance intellectuelle en formalisant les derniers préparatifs pratiques du voyage. Avant de prendre congé pour préparer le départ, Quinn avoue qu'il a réellement regretté le black-out des communications et qu'il a manqué à Clarissa, laissant planer une ambiguïté persistante entre leurs sentiments et leurs rôles d'agents. Restée seule dans la chaleur étouffante de son appartement, Clarissa contemple la bague et le message gravé tout en mesurant l'absurdité de sa situation. Elle descend rapidement pour passer un coup de fil à Annie afin de l'informer de la mascarade qui s'annonce, tout en sachant que ses propres choix professionnels la précipitent de nouveau dans une aventure dangereuse. Alors que le vieux ventilateur s'arrête définitivement, elle se prend à songer qu'elle aurait sans doute mieux fait de se spécialiser dans quelque chose de plus calme, comme les explosifs.