L.B. Hathaway

12. Les secrets du palais brûlé

Murder in Venice: A totally addictive 1920s historical cozy mystery (The Posie Parker Mystery Series Book 6)Résumé 🇫🇷 Français

Posie Parker se retrouve au centre de l’attention du groupe réuni dans le salon après l’incendie du palais Romagnoli, lorsque Bella Alladice l’interroge de façon provocatrice sur une « autre femme » qui aurait accompagné Alaric à Constantinople. Posie ignore si cette insinuation est connue de tous ou si Bella cherche simplement à la déstabiliser. Se rappelant les avertissements de son amie Dolly Cardigeon sur la cruauté et le goût des conflits de Bella, elle répond avec calme qu’elle fait entièrement confiance à Alaric et qu’elle ne croit pas l’avoir perdu. Bella semble accepter sa réponse, mais retourne s’isoler avec une attitude boudeuse. Lucy Christie tente alors de rassurer Posie, expliquant que Bella est probablement seulement effrayée par l’incendie et par l’avenir incertain. Lucy présente ensuite à Posie les autres membres du groupe. Roger Valentine, le secrétaire personnel de Bella et de Dickie Alladice, apparaît comme un homme intelligent, élégant et légèrement ironique, qui observe tout avec une grande attention. Posie est intriguée par ce personnage, qui semble peu impressionné par la famille qu’il sert malgré ses capacités évidentes. Elle se demande quelles raisons ont pu pousser un homme aussi compétent à travailler pour Bella. Aunt Minnie Alladice, une femme délicate et bavarde passionnée par les cercles mondains anglais, accueille Posie avec enthousiasme. Elle se montre ravie de rencontrer une personnalité connue et demande à Posie des nouvelles d’un livre de Dorothy L. Sayers qu’elle n’arrive pas à se procurer. Pour mettre fin à la conversation, Posie lui promet de lui prêter son exemplaire. Lucy conduit ensuite Posie auprès du comte Giancarlo Romagnoli, qui observe tristement son palais familial en flammes. Le jeune homme, d’une grande beauté mais d’une apparence fragile et mélancolique, semble écrasé par la perte de six siècles d’histoire familiale. Posie est frappée par le contraste entre Giancarlo et Bella, comprenant à quel point leur mariage est improbable et fondé sur l’argent plutôt que sur l’affection. Lucy lui révèle que les soupçons concernant l’incendie se portent sur les Corsettis, une ancienne famille noble devenue criminelle après sa disgrâce, qui entretient une vieille querelle avec les Romagnoli. Elle précise toutefois qu’elle pense que l’affaire est probablement liée à des questions financières plutôt qu’à une véritable vendetta romantique. Au cours de leur conversation, Lucy explique à Posie que Giancarlo aurait dilapidé une grande partie de la fortune obtenue grâce à son mariage avec Bella. Selon les rumeurs, il aurait vendu ou mis en gage de nombreux trésors familiaux avant l’incendie, notamment des tableaux, des bijoux et des objets précieux. Elle insiste sur le fait qu’elle ne possède aucune preuve et ne parle que comme une humble compagne de Bella. Posie comprend néanmoins que la situation du jeune comte est bien plus compliquée qu’il n’y paraît. Elle profite de cette confiance naissante pour demander à Lucy ce que Bella voulait dire en parlant d’une autre femme liée à Alaric. Lucy évite de répondre directement, supposant que Bella est simplement jalouse de Posie et de son mariage prochain. Lucy confie ensuite son propre malaise vis-à-vis du palais Romagnoli, où elle vit depuis le mariage de Bella. Elle décrit un lieu loin du rêve romantique d’un palais vénitien, marqué par l’humidité, les mauvaises odeurs, les eaux stagnantes, les rats, les bruits incessants et une atmosphère oppressante. Selon elle, le bâtiment semble cacher quelque chose, comme s’il refusait de révéler ses secrets. Elle raconte alors à Posie la légende de la Mariée au gui, une histoire de jeune femme disparue après s’être cachée lors d’un jeu. Cette histoire rappelle une ancienne disparition survenue au palais, lorsque l’une des filles Romagnoli se serait cachée dans une chambre secrète pour échapper à un prétendant indésirable et n’aurait jamais été retrouvée. Le palais, autrefois utilisé comme casino, aurait été rempli de passages et de cachettes secrètes, dont certains seraient encore inconnus. Alors que Posie écoute cette histoire inquiétante, elle remarque que l’homme qui se trouvait avec Giancarlo a disparu. Lucy lui apprend qu’il s’agit probablement d’un voyageur commercial suisse, un certain Mr Löhri ou Löhrson, qui séjourne habituellement chez Mrs Persimmon. Posie est déçue de comprendre que cet homme n’est pas celui qu’elle croyait reconnaître. Elle décide alors de monter chercher le livre promis à Aunt Minnie afin de quitter l’atmosphère pesante du salon. Mais au moment de traverser le hall aux miroirs, la porte s’ouvre brutalement et Alaric apparaît, couvert de suie mais sain et sauf, portant un petit coffre-fort argenté récupéré dans l’incendie. La présence d’Alaric provoque un immense soulagement chez Posie, qui est heureuse de retrouver son fiancé après deux mois de séparation. Cependant, cette joie est immédiatement troublée lorsqu’Alaric remarque qu’elle tient encore le morceau de couverture de magazine qu’elle avait arraché à Victoria et caché dans sa poche. Son expression change lorsqu’il comprend qu’elle a retrouvé cette image compromettante. Posie réalise alors qu’il connaissait bien l’existence de ce magazine, et que leurs retrouvailles tant imaginées prennent une tournure douloureuse et inattendue. Avant qu’elle puisse s’expliquer, Alaric se montre contrarié par le moment choisi pour ressortir cette affaire. Puis une silhouette imposante apparaît dans l’encadrement de la porte : le commissaire Salvarocca entre dan