L.B. Hathaway

19. Le parfum mortel des amandes

Murder in Venice: A totally addictive 1920s historical cozy mystery (The Posie Parker Mystery Series Book 6)Résumé 🇫🇷 Français

À son retour à la pension, Posie, Dickie, Lucy, Aunt Minnie et Jones sont accueillis par Mrs Persimmon, bouleversée mais soulagée de les voir revenir. La propriétaire leur explique qu’elle a découvert Bella Alladice morte avec Jones en allant débarrasser les affaires du petit déjeuner. Elle a immédiatement verrouillé la salle à manger pour préserver la scène et appelé le commissaire Salvarocca, mais elle ignore encore où trouver le jeune comte Giancarlo, qui n’est pas au courant du drame. Malgré le choc, Posie reprend instinctivement son rôle d’enquêtrice, prend des notes et organise les premières étapes de l’examen. Elle demande à Jones d’aller chercher Salvarocca et le comte au palais Romagnoli, puis rassemble Lucy et Dickie pour entrer avec elle dans la pièce. Elle les avertit de ne toucher à rien, car chaque détail peut constituer une preuve et disparaître avec le temps. Dans la salle à manger verte, Posie découvre une scène tragique. Bella Alladice gît sur le sol, une main agrippée à la nappe avec sa bague en rubis encore brillante, l’autre serrant une flasque d’argent gravée des initiales AA. Elle remarque immédiatement que cette flasque ressemble étrangement à celle que Lucy lui avait prêtée la veille et qu’elle avait rendue en la déposant devant la chambre de la jeune femme. Des papiers, de l’encre, une tasse de café presque vide et des amandes roses sont éparpillés dans la pièce. Le portefeuille de cuir noir de Bella recouvre son visage, tandis que son chat Petrucci est également mort près d’elle. L’ensemble donne d’abord l’impression d’une crise soudaine, peut-être liée au cœur fragile de Bella. Dickie, bouleversé, retire le portefeuille du visage de sa sœur et veut la couvrir avec sa veste, mais Posie l’arrête afin de ne pas contaminer les preuves. Lucy s’effondre de culpabilité en se souvenant des gouttes pour le cœur de Bella, qu’elle était chargée de lui fournir et de lui administrer. Dickie tente de la rassurer, expliquant que Bella n’aurait peut-être pas eu le temps de les prendre. Il exprime ensuite une douleur contradictoire, disant q