L.B. Hathaway

20. Le poison dans la tasse

Murder in Venice: A totally addictive 1920s historical cozy mystery (The Posie Parker Mystery Series Book 6)Résumé 🇫🇷 Français

Salvarocca revient dans la salle à manger accompagné de Max, un homme au calme imperturbable qui porte une grande valise de voyageur de commerce et un chapeau tenu avec respect. Malgré son visage neutre, ses yeux bleus observent immédiatement le chaos et le corps de Bella Alladice. Posie explique au Commissario que Max est un médecin formé, spécialiste des poisons, connu également du Chief Inspector Lovelace grâce à une affaire passée. Rassuré de pouvoir obtenir un avis compétent, Salvarocca accepte de le laisser examiner la scène tout en lui demandant d’agir rapidement et sans laisser de traces. Max reprend aussitôt son rôle d’expert médical. Il enfile des gants, sort des instruments, des bocaux et des papiers de test, puis examine le corps sans rien déplacer. Il analyse le visage, les mains, les restes de vomissure et le café avant de conclure que Bella est morte environ une heure et demie auparavant, entre dix heures et dix heures trente du matin. Selon lui, la cause du décès est une crise provoquée par une dose massive d’acide prussique, un poison de type cyanure. Les signes visibles sur le visage de la victime confirment cette hypothèse, notamment la coloration bleutée qui apparaît progressivement. Max affirme que la mort a été extrêmement douloureuse et exclut le suicide, estimant que personne ne choisirait une telle fin. Pour lui, il s’agit presque certainement d’un meurtre. L’enquête se précise lorsque Posie demande où le poison aurait pu être introduit. Max explique qu’il avait d’abord soupçonné le café, mais que les tests du pot et du lait n’ont révélé aucune trace d’acide prussique. Il pense alors que le poison se trouvait dans la petite flasque d’argent contenant la liqueur ajoutée ensuite au café par Bella. Comme il s’agissait d’une liqueur aux amandes qu’elle appréciait, l’odeur du poison aurait été masquée et la victime n’aurait rien remarqué. Salvarocca, déçu que les soupçons de Posie soient confirmés, décide d’aller chercher le Count et de préparer la suite de la procédure. Il demande à Max de rencontrer le médecin de police, mais celui-ci refuse, expliquant qu’il ne peut officiellement apparaître dans l’affaire ni laisser de traces administratives sur son passage. Resté seul avec Posie près du corps, Max lui révèle son inquiétude. Il lui explique que ce meurtre prouve que l’endroit est bien plus dangereux qu’elle ne l’imagine et que des personnes puissantes et sans scrupules sont prêtes à tuer pour parvenir à leurs fins. Il lui conseille de quitter Venise immédiatement, estimant qu’elle n’a aucune raison de risquer sa vie dans une affaire qui relève désormais de la police. Posie est troublée par cet avertissement, mais elle refuse de partir sans comprendre ce qui se passe. Max insiste alors en révélant que son fiancé Alaric lui ment. Il affirme qu’aucune cérémonie n’est prévue à l’église annoncée pour leur mariage et qu’il l’a vérifié lui-même. Posie, choquée, demande comment il peut le savoir, et Max répond qu’il observe les lieux et les gens, utilisant son statut d’homme invisible pour recueillir des informations. Max lui apprend ensuite qu’Alaric avait l’intention de partir ce jour même. Il était revenu chercher ses affaires et préparer son départ, mais la découverte du meurtre a bouleversé ses plans. Il ignore encore où Alaric voulait aller ou pourquoi il voulait disparaître si rapidement, laissant à Posie le soin de résoudre ce mystère. Pour prouver ses capacités d’observation, Max sort une fine pièce de métal travaillée en forme de clé, montrant qu’il peut entrer dans les chambres et découvrir des secrets que les autres ignorent. Alors que le médecin de police doit arriver bientôt et que la surveillance du corps est assurée par un jeune policier, Max estime que Posie n’a plus rien à faire auprès de Bella. Il lui saisit le bras et lui propose de lui montrer ce qu’il a découvert. Malgré ses doutes et son trouble, Posie accepte de le suivre sans résistance.