L.B. Hathaway

25. Le secret du faux nom

Murder in Venice: A totally addictive 1920s historical cozy mystery (The Posie Parker Mystery Series Book 6)Résumé 🇫🇷 Français

Après l’arrestation de Lucy Christie et le départ des suspects vers leurs chambres surveillées, Alaric Boynton-Dale est le dernier à quitter le salon. Il demande à parler au Chief Inspector Lovelace, qui lui remet une épaisse enveloppe brune portant la mention de documents juridiques confidentiels. Posie comprend alors que cette rencontre était préparée à l’avance et s’interroge sur le contenu de ces papiers. Avant de partir, Alaric révèle qu’il avait l’intention de quitter Venise, non pas de l’abandonner, mais parce qu’il pensait qu’une personne espionnait ses affaires. Il explique avoir découvert que quelqu’un avait fouillé sa chambre malgré sa serrure, grâce à un test avec un cheveu placé sur la fermeture de son sac. Il accuse Posie d’avoir forcé son coffre et d’avoir examiné ses affaires, ce qui provoque entre eux une nouvelle rupture de confiance. Posie admet intérieurement qu’elle ne lui fait pas vraiment confiance, et aucun des deux ne parvient à apaiser le conflit. L’arrivée de Lovelace change cependant l’atmosphère, car Posie retrouve en lui une présence familière et rassurante. Commissario Salvarocca leur demande de s’éloigner une heure du lieu de l’enquête pour déjeuner dans une trattoria voisine, tout en leur recommandant avec humour d’éviter les fruits de mer locaux à cause de la pollution des canaux. Avant de les laisser partir, il explique pourquoi il libère Pietro Corsetti, l’homme arrêté pour l’incendie du Palais. Le jeune homme aurait agi uniquement pour de l’argent, et Salvarocca espère qu’en le laissant libre il mènera la police jusqu’à la personne qui l’a payé. Pendant leur promenade dans les rues sombres et calmes de Venise, Posie et Lovelace profitent d’un moment de répit loin de la tension du meurtre. Mais au restaurant, elle cherche rapidement à comprendre la véritable raison de sa présence à Venise et l’origine des documents confiés à Alaric. Lovelace finit par révéler qu’il est venu à la demande d’Alaric, qui a financé son voyage deux semaines auparavant pour qu’il soit témoin au mariage. Cette information trouble profondément Posie, car elle ne comprend plus le comportement récent de son fiancé. Elle raconte alors au policier tout ce qui s’est accumulé depuis son arrivée, notamment l’attitude distante d’Alaric, son sac déjà préparé, ses déplacements nocturnes près du Palais incendié et ses doutes sur la tenue réelle du mariage. Lovelace reconnaît que la situation est étrange, mais il assure qu’Alaric semblait sincèrement heureux du mariage lorsqu’il l’a contacté. Il propose de vérifier auprès du religieux chargé de la cérémonie si tout est toujours prévu. Posie avoue ensuite l’existence de Max, l’espion allemand qu’elle a rencontré et dont elle a utilisé les informations pour enquêter sur les habitants de la maison. Elle lui raconte ce qu’elle sait de ses découvertes sur Alaric et les autres pensionnaires. Lovelace est impressionné par l’importance de cette affaire et reconnaît la compétence de Max, mais il met Posie en garde contre un possible manque d’impartialité de sa part. Lovelace suggère en effet que Max pourrait avoir développé des sentiments pour Posie et que ses conseils concernant Alaric ne seraient peut-être pas entièrement désintéressés. Il lui rappelle qu’elle connaît à peine cet homme et qu’un agent secret reste malgré tout un homme avec ses propres motivations. Posie rejette cette idée, sans révéler le cadeau que Max lui a offert ni les bijoux qu’elle lui a confiés, consciente que ces détails pourraient donner une autre impression de leur relation. Les deux compagnons terminent leur repas dans une atmosphère plus calme, tout en partageant le sentiment qu’une menace plus vaste se cache derrière la mort de Bella Alladice. De retour dans les rues froides de Venise, Posie et Lovelace constatent que quelque chose de profondément inquiétant se déroule autour d’eux, au-delà du simple meurtre de la comtesse. Soudain, Lovelace s’arrête, frappé par une idée qui le tourmente depuis son arrivée. Il affirme ne pas savoir encore qui a tué Bella, mais il vient de comprendre où il a déjà vu Lucy Christie. Selon lui, la jeune femme accusée d’avoir empoisonné son employeuse avec la flasque de Bella ne porte pas son véritable nom.