L.B. Hathaway

33. Le rendez-vous aux Frari

Murder in Venice: A totally addictive 1920s historical cozy mystery (The Posie Parker Mystery Series Book 6)Résumé 🇫🇷 Français

À l’aube glaciale de Venise, Posie Parker se réveille avec le pressentiment que quelque chose va mal tourner. Le souvenir du message écrit sur la main d’Alaric, « FRARI. 7 AM », la pousse à quitter discrètement la maison d’hôtes pour se rendre à la basilique des Frari, même si elle ignore comment y parvenir. Alors qu’elle sort dans l’obscurité, elle tombe sur Dickie Alladice, déjà prêt à partir. Celui-ci lui explique qu’il comptait justement chercher Alaric, disparu pendant la nuit avec ses affaires. Il a vu l’inscription sur sa main et pense qu’Alaric doit être à l’église des Frari. Dickie ajoute qu’il veut aussi s’assurer qu’Alaric n’oublie pas la signature prévue des actes de partenariat avec lui, une étape importante pour leurs affaires. Posie accepte de partir avec lui, car il connaît le chemin et qu’elle n’a aucun moyen de s’y rendre seule. Tous deux traversent Venise encore plongée dans la nuit, sous la pluie et le froid. Après avoir rejoint un vaporetto presque vide, ils prennent ensuite une gondole qui les conduit dans le dédale des petits canaux jusqu’à la basilique des Frari. Le lieu impressionne immédiatement Posie par son immensité sombre, ses chapelles silencieuses, ses tombeaux monumentaux et ses longues rangées de bancs vides. Elle comprend pourquoi Alaric a pu choisir cet endroit comme lieu de rendez-vous discret. En observant l’église, elle aperçoit finalement deux silhouettes vêtues de longs manteaux noirs près du tombeau de Canova. L’une des silhouettes semble être Alaric. Posie et Dickie s’approchent silencieusement et se cachent derrière le monument pour écouter la conversation. Alaric rencontre un jeune Italien qui se présente comme Pietro Corsetti, un homme recherché par la police pour meurtre. Corsetti explique qu’il avait été relâché par les autorités mais qu’il est désormais poursuivi après les événements récents. Il demande l’aide d’Alaric parce qu’il pense pouvoir lui faire confiance et qu’il veut transmettre des informations à la police par l’intermédiaire de quelqu’un de respecté. Alaric accepte à contrecœur de l’écouter. Corsetti avoue alors être responsable de l’incendie du palais de Bella Alladice, mais affirme qu’il n’a agi que sur ordre et contre paiement. Il explique qu’une femme l’avait engagé plusieurs semaines auparavant pour organiser une surveillance autour de Bella, puis lui avait demandé de traduire une lettre contenant des menaces concernant la chambre secrète. Corsetti avait découvert l’existence de cette pièce grâce aux anciens journaux de sa famille, ennemie depuis longtemps des Romagnoli, et il avait fourni une carte de la chambre contre de l’argent. Il assure cependant qu’il ignorait que cette pièce deviendrait un piège mortel et qu’on lui demanderait ensuite de mettre le feu au palais. Alaric demande qui a organisé toute cette affaire, persuadé que le commanditaire pourrait être le comte Romagnoli. Corsetti nie immédiatement et révèle que la personne derrière le complot est une femme qu’il décrit comme une « femme-diable ». Il explique qu’il ne l’a rencontrée personnellement que lorsqu’elle lui a remis son paiement final, mais qu’il sait désormais qu’il s’agit de Minnie Alladice. Cette révélation choque Alaric, qui peine à croire qu’une femme apparemment pauvre ait pu financer une telle opération ou vouloir la mort de Bella. Corsetti produit alors des preuves : plusieurs lettres écrites par Minnie dans lesquelles elle lui demande d’espionner Bella, de traduire la lettre sur la chambre secrète, puis d’acheter de l’essence pour déclencher l’incendie. Bien qu’elle n’ait pas signé son nom, Corsetti pense que la police pourra reconnaître son écriture. Il remet les documents à Alaric afin qu’ils soient transmis aux autorités, puis repart avec le manteau fourni par Alaric pour tenter de fuir Venise. Alors que Corsetti quitte l’église, Posie reste cachée, encore bouleversée par les révélations. Alaric finit cependant par la découvrir. Il lui reproche d’avoir écouté sa conversation et semble blessé par sa présence. Posie explique qu’elle a vu le message sur sa main et qu’elle voulait seulement vérifier qu’il était sain et sauf après sa disparition. Alaric lui répond avec amertume qu’il avait dû s’éloigner pour réfléchir après les événements terribles des derniers jours, notamment la mort de Silvia. Posie lui reproche alors de ne pas lui avoir dit que Silvia était morte et que leur mariage était annulé. Elle lui reproche d’avoir risqué de la laisser se présenter à l’église pour être abandonnée devant tout le monde. Alaric se défend en disant qu’il n’avait presque pas eu le temps de respirer depuis le début des événements et qu’il lui avait pourtant dit la veille qu’il l’aimait. La tension entre eux augmente jusqu’à ce qu’une nouvelle silhouette apparaisse derrière une colonne. C’est Max, vêtu d’un manteau noir, qui les observe sans expression. Alaric, déjà irrité, accuse Posie d’avoir amené quelqu’un pour l’espionner et lui reproche d’agir par vengeance après l’affaire Silvia. Il lui tend alors les lettres de Corsetti en lui disant qu’elle est aussi bien placée que lui pour les remettre à la police, puisqu’elle semble déjà diriger leur enquête. Sans attendre sa réponse, il s’éloigne avec colère. Posie reste seule avec les preuves compromettantes entre les mains, blessée par ses paroles et par la situation. Max disparaît à son tour sans expliquer pourquoi il l’a suivie, laissant Posie encore une fois isolée face aux nombreux mystères qui entourent l’affaire.