L.B. Hathaway

34. Les secrets du tombeau vénitien

Murder in Venice: A totally addictive 1920s historical cozy mystery (The Posie Parker Mystery Series Book 6)Résumé 🇫🇷 Français

À l’aube, Posie Parker se réveille avec le pressentiment que quelque chose va mal. Dans l’obscurité glaciale de Venise, elle se souvient du message griffonné sur la main d’Alaric, « FRARI. 7AM », et décide de se rendre à l’église du Frari pour comprendre ce qui lui est arrivé. En quittant discrètement sa chambre, elle tombe sur Dickie Alladice, qui l’attendait déjà, habillé pour affronter le froid. Il a deviné qu’elle allait chercher Alaric, dont les affaires ont disparu pendant la nuit, et il veut également le retrouver avant la signature prévue des actes de partenariat avec son avocat, une étape qu’il juge essentielle. Posie accepte de partir avec lui, même si elle est troublée par la situation, car Dickie connaît le chemin vers l’église. Les deux traversent les rues étroites, sombres et détrempées de Venise avant de rejoindre un vaporetto près de l’Accademia Bridge. Le trajet les mène jusqu’à Santa Toma, où Dickie trouve une gondole pour les conduire à travers un dédale de petits canaux jusqu’au Frari. L’église apparaît immense et inquiétante dans la lumière des torches, avec ses pierres humides, ses fidèles vêtus de noir et son atmosphère solennelle. Posie entre rapidement, mais elle réalise bientôt la difficulté de retrouver quelqu’un dans un lieu aussi vaste, rempli de chapelles obscures, de tombeaux et de recoins. Alors que la messe commence, elle remarque une silhouette près d’un grand monument triangulaire, le tombeau de Canova, et reconnaît dans les mouvements gracieux de l’une des personnes présentes la démarche d’Alaric. Celui-ci porte une grande cape noire et semble rencontrer quelqu’un en secret. Cachés derrière le tombeau, Posie et Dickie écoutent la conversation entre Alaric et un jeune Italien nommé Pietro Corsetti. Celui-ci explique qu’il est recherché par la police pour meurtre et qu’il craint de ne pas pouvoir quitter Venise. Il affirme qu’il a confiance en Alaric malgré leur absence de relation précédente, car la réputation publique de ce dernier pourrait lui permettre de transmettre des informations importantes aux autorités. Pietro révèle alors qu’il a bien déclenché l’incendie dans les appartements de Bella, mais qu’il l’a fait sur ordre et contre paiement. Il raconte qu’une femme l’avait contacté deux mois auparavant pour organiser une surveillance de Bella, puis lui avait demandé de traduire une lettre menaçante évoquant la mort de Bella dans une chambre secrète. Grâce aux journaux anciens de sa famille, ennemie historique des Romagnolis, Pietro connaissait l’existence de cette pièce cachée et possédait même une carte permettant d’y accéder. Pietro explique ensuite qu’il a transmis cette carte à la femme qui l’avait engagé, sans imaginer que la chambre deviendrait un piège mortel ni qu’il serait ensuite chargé de provoquer un incendie. Alaric lui reproche durement d’avoir participé à un acte aussi grave et cherche à savoir qui a organisé toute l’affaire. Pietro finit par révéler que l’instigatrice était une femme âgée surnommée « le vieux chat roux », qu’il identifie comme Minnie Alladice. Cette révélation choque Dickie, qui pâlit en entendant le nom de sa propre parente. Alaric lui-même doute d’abord, car il ne comprend pas comment Minnie aurait pu financer une telle opération ni pourquoi elle aurait voulu la mort de Bella. Pietro apporte alors les preuves qu’il possède, des lettres écrites par Minnie demandant la surveillance de Bella, la traduction de la lettre sur la chambre secrète et l’achat du carburant destiné à l’incendie. Ces documents doivent permettre à la police de comparer l’écriture et de confirmer son implication. Après avoir remis les lettres à Alaric, Pietro repart avec la cape fournie par celui-ci afin de tenter de fuir plus facilement dans l’obscurité. Posie reste cachée quelques instants, mais lorsqu’Alaric se retourne, il la découvre. Il lui dit qu’il s’attendait presque à la trouver là. Posie explique qu’elle a vu le message sur sa main et qu’elle voulait seulement vérifier qu’il était sain et sauf après son absence durant la nuit. Alaric lui reproche cependant son empressement à enquêter et son habitude de tirer des conclusions trop rapides. Il révèle qu’il a passé la nuit au Metropole Hotel pour se calmer après les événements récents, notamment la mort de Silvia, qui l’a profondément bouleversé. La conversation entre eux devient douloureuse lorsque Posie lui reproche de ne pas lui avoir dit que le mariage était annulé. Elle lui avoue qu’elle ne comprend pas comment il a pu la laisser croire qu’elle se présenterait à l’église pour être abandonnée devant l’autel, avec Lovelace comme témoin de son humiliation. Alaric répond qu’il traverse une période extrêmement difficile et qu’il n’a presque pas eu le temps de réfléchir, mais il rappelle qu’il lui a dit la veille qu’il l’aimait. Lorsqu’il affirme qu’il n’est guère d’humeur à penser au mariage après tout ce qui s’est passé, Posie comprend que la situation entre eux reste profondément incertaine. Le moment est interrompu par l’apparition de Max, vêtu d’une cape noire, qui sort de l’ombre d’une chapelle et confirme qu’il suivait Posie. Alaric, déjà blessé et irrité, pense que Posie et Max l’espionnaient ensemble et accuse Posie de chercher des informations sur lui alors qu’il traverse l’une des périodes les plus difficiles de sa vie. Il lui tend les lettres de Pietro en lui demandant de les apporter elle-même à la police, puisqu’elle a entendu toute la conversation et semble déjà impliquée dans l’enquête. Avant que Posie puisse répondre, Alaric s’éloigne, laissant derrière lui sa colère et son chagrin. Posie reste seule avec les preuves contre Minnie, une larme prête à tomber sur les documents, tandis que Max disparaît à son tour sans expliquer les raisons de sa présence ni de son intervention.