The Saltwater Murder (The Posie Parker Mystery Series Book 7) — Résumé 🇫🇷 Français
Après sa rencontre bouleversante avec les Oats, Posie quitte le café de la Spanish City en se sentant épuisée et découragée. Elle est troublée par la disparition possible de Lovelace vers la Nouvelle-Zélande, par les remarques de Matilda Oats sur Ella Brown et par ses propres réactions inattendues. Elle se demande pourquoi cette nouvelle la touche autant alors qu’elle n’est pas amoureuse de Richard Lovelace et qu’elle ne se voit absolument pas abandonner sa vie à Londres pour une existence domestique ou un départ à l’autre bout du monde. Refusant de céder à la tristesse, elle décide de se concentrer sur son enquête. Apercevant un panneau indiquant le bureau de la direction de la Spanish City, elle choisit d’explorer cette piste, consciente qu’elle suit probablement le même chemin que William Dawney avant elle, mais préférant chercher des réponses plutôt que rester seule avec ses pensées.
Posie monte dans la grande coupole blanche de la Spanish City, récemment aménagée avec des bureaux supplémentaires. Elle découvre un espace encore imprégné de l’odeur du bois neuf, où deux jeunes femmes aux coiffures identiques travaillent derrière des machines à écrire. Elle remarque rapidement que leur activité semble loin d’être intense, les employées étant davantage occupées par des magazines et des photographies personnelles que par les dossiers devant elles. Pourtant, Posie décide de ne pas les juger et engage la conversation avec prudence. Elle apprend que le directeur, Wilfred Dance, est absent pour cause de maladie. Les deux femmes expliquent que ses absences sont fréquentes depuis son retour de la Grande Guerre, car il serait devenu un homme fragilisé par son expérience. Les propriétaires auraient choisi de conserver son poste par compassion, mais dans les faits il ne dirige presque plus rien. À sa place, Aiden Vannelly, un ami de Dance, assure désormais la direction par intérim et fait fonctionner l’établissement avec efficacité.
Intriguée par cette organisation étrange, Posie remarque que la porte du bureau porte deux noms, celui de Wilfred Dance et celui d’Aiden Vannelly. Elle demande si Vannelly est disponible, mais apprend qu’il est absent depuis une semaine pour des vacances. Elle décide alors de montrer aux employées la carte postale envoyée à Amyas Lyle, cherchant à savoir si elles reconnaissent cette image qui n’est apparemment pas vendue officiellement par les vendeurs de la Spanish City. Les deux femmes observent la carte avec attention. Freda, la plus jeune et la plus ouverte, révèle qu’un autre homme est déjà venu poser les mêmes questions quelques mois auparavant. Elle décrit un homme du sud, blond et séduisant, ressemblant à l’acteur Ivor Novello, qui semblait frustré de ne trouver aucune réponse. Cet homme avait parlé de « fausses pistes » et de « voies sans issue », avant de repartir très mécontent. Posie comprend immédiatement qu’il s’agit de William Dawney et constate qu’il avait mené des recherches beaucoup plus approfondies qu’elle ne l’avait imaginé.
Alors que Posie pense que cette piste risque de ne mener à rien, Violet, l’autre employée, se lève et fouille dans le bureau du directeur. Elle revient avec une boîte rouge contenant de nombreuses cartes postales identiques à celle envoyée à Amyas Lyle. Posie tente de cacher son excitation et examine cette découverte avec prudence. Violet explique que cette photographie a été prise l’année précédente par Aiden Vannelly lui-même, qui était passionné de photographie avant de travailler à la Spanish City. Les propriétaires avaient refusé de la vendre au public, jugeant l’image trop artistique et peu susceptible d’intéresser les touristes. Pourtant, Wilfred Dance avait financé une impression privée de ces cartes afin de pouvoir envoyer des messages personnels. La photographie représentait l’entrée de la Spanish City et un homme debout devant le bâtiment, que Violet identifie comme étant Dance lui-même. Elle explique que l’image avait probablement été réalisée tôt le matin par Dance et Vannelly, avant l’arrivée des visiteurs.
Posie sent qu’elle tient enfin une piste importante. Elle aide à ranger les cartes postales et observe le petit bureau du directeur. Sur un mur se trouvent des affiches de groupes célèbres, tandis qu’un bureau massif porte une photographie encadrée d’une unité militaire de la Grande Guerre, montrant des hommes jeunes et confiants avant les horreurs des combats. Alors qu’elle s’apprête à partir, une autre photographie attire son attention sur un second bureau. Malgré le désir évident de Violet d’éteindre la lumière et de fermer la pièce, Posie saisit le cadre et l’examine. Elle découvre l’image d’un homme d’une trentaine d’années, élégant et séduisant, portant une robe universitaire et un chapeau de diplômé, tenant par la taille une femme plus âgée qui lui ressemble fortement. Violet lui apprend qu’il s’agit d’Aiden Vannelly avec sa mère décédée. Elle précise qu’il était auparavant maître dans une école préparatoire appelée St Gillies Prep School.
Cette révélation bouleverse Posie, qui comprend soudain qu’un élément essentiel vient de se mettre en place. Elle demande immédiatement si l’on connaît l’adresse de Vannelly. Violet se montre méfiante et affirme ne pas l’avoir, mais Freda intervient avec enthousiasme. Elle indique que Vannelly habite non loin de là, sur Marine Avenue, dans une petite maison mitoyenne avec une porte bleu vif et des jardinières bleues désormais vides. Malgré l’avertissement de Violet selon lequel Vannelly est absent et ne doit revenir que la semaine suivante, Posie quitte précipitamment les bureaux. Elle est convaincue qu’elle trouvera quelque chose chez lui et repart avec la certitude que cette découverte rapproche enfin plusieurs éléments de son enquête.